dimanche 11 octobre 2009

L’absurde est peut-être la possibilité de ne pas choisir entre pitre et prêtre

Stéphane Vigny




revue Particules, n°25, Juillet/Août 2009











revue Particules, n°25, Juillet/Août 2009









site officiel de Stéphane Vigny
interview sur le site de la revue zérodeux

jeudi 8 octobre 2009

Sauvage est la proximité du sacré.

Hölderlin, Hypérion





Heidegger liest Hölderlin

























lundi 5 octobre 2009

"La liaison et la logique poétique au cinéma, voilà ce qui m'intéresse"


Inspiré d'un roman de Stanislas Lem, l'action de Solaris se déroule dans un futur où la découverte d'une nouvelle planète agite la communauté scientifique. Parmi les nombreux mystères alors soulevés, le plus énigmatique réside dans le fait que la surface de l'astre serait entièrement couverte d'un immense océan dont certains pensent qu'il s'agirait, en réalité, d'une forme de vie autonome et douée de raison. Les recherches piétinant depuis des années ainsi que le silence insistant de la station ayant été envoyée en reconnaissance, les laboratoires de solaristique se trouvent menacés de fermeture. Arrive alors sur terre un message inespéré en provenance de la station, celui-ci relançant l'intérêt général autour de la mystérieuse planète. Les autorités décident d'envoyer sur place le psychologue Kris Kelvin, célèbre pour ses nombreuses recherches sur la planètes Solaris...
Andreî Tarkovsky nous propose ici un film psychologique, onirique et méditatif, dans lequel l'âme humaine et ses traumas les plus enfouis sont minutieusement sondés. Au travers de la mise en scène des tourments d'un homme livré à la résurgence d'un passé douloureux et confronté à ses souvenirs les plus réprouvés, il tente de révéler la part insaisissable de l'être tragique en proie aux obsédants fantômes qui hantent les zones les plus obscures de l'inconscient.























mardi 29 septembre 2009

Les bisch ja nich im Stich VIII

Michael Krebber

Originaire de Cologne, proche de Martin Kippenberger, Albert Oehlen et Kai Althoff, Michael Krebber aborde la peinture au travers d'une pratique dérivant entre conceptualisme et attitude dandy. Surface, espace, couleurs et composition ne sont pas ses seules et uniques préoccupations. Il s'applique également à penser l'artiste comme producteur d'attitudes et, partant de là, d'envisager la production d'œuvres d'art sur un mode décalé à la fois introspectif et provocateur.